La coordination proclame la victoire du NON !

En effet, suite aux témoignages indiscutables émanant du bureau de Nice, non démentis par la GLNF il s’avère:

– Le bureau de Nice a fait voter de manière totalement différente du reste de la France, les votants étaient isolés, face aux Officiers provinciaux : IL s’agit d’une irrégularité grave vis à vis de l’article 1:2 sur les votes à main levée … en assemblée.

Par conséquent, jusqu’à ce que la justice ait statué sur un nouveau vote dans des conditions règlementaire le vote du bureau de Nice est annulé.

Les résultats s’établissent alors :

53 % non RM, 52 % contre les comptes, 52 % contre le budget

Mes FF qui soutiennent la coordination, c’est sur cette base, non reconnue par Stif évidemment, que se base notre action. LE NON L’A EMPORTE.

Nous allons préciser prochainement le motus operandi des premières action.

En attendant, NE DEMISSIONNONS PAS, ne restons pas, bras ballants a attendre des miracles du 2 novembre.

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Un commentaire pour La coordination proclame la victoire du NON !

  1. Thomas Dalet dit :

    Lors de la création de la Loge de Recherche Villard de Honnecourt de Bretagne, j’ai voulu honorer un authentique héros breton, le Sous Lieutenant Alain de Kérillis, membre du Maquis de St Marcel et mort pour la France.

    Quelle ne fut pas ma stupeur d’apprendre que l’actuel GMP de Bretagne, CD, avait décidé de débaptiser cette loge au prétexte que ce héros breton , aristocrate avait un père député et que donner un nom de héros à une loge de recherche n’avait pas de sens.

    J’ai sélectionné pour vous un extrait des faits d’armes du Sous Lieutenant Alain Calloc’h de Kerillis.

    En tout cas je considère que c’est un exemple supplémentaire du manque de respect de la GLNF et de ses GO qui préfèrent cautionner un GM, FS qui serre la main à des dictateurs africains plutôt que d’honorer un vrai héros de la résistance bretonne.

    Le nom d’une Loge est un symbole fort et c’est lamentable de le faire disparaître..Honte à vous qui ne respectez rien!

    « … Le 12 juillet au matin, le S/Lt Alain Calloc’h de Kerillis « Skinner » avait donc quitté avec son stick la

    roche de Millegourdis et s’était joint aux sticks des lieutenants Tisné et Fleuriot. Le soir même, ils partaient tous ensemble, n’ayant guère plus de dix kilo­mètres à parcourir. Avant d’arriver au village de Trédion qu’un paysan leur avait assuré calme et « sans vermine », ils s’embusquèrent, par précaution, près du café du « Bois-Sabot ». Mais un Allemand les attendait au coin de la route… La rafale tua le lieutenant Tisné et un lieutenant polonais, Jaciensky; une balle traversa le bras du lieutenant Skinner. Ils firent volte-face et partirent à travers champs. Soudain, le lieutenant Fleuriot disparut derrière une haie, n’ayant pas vu un profond chemin creux dans lequel il s’as­somma sur des pierres. .Skinner se précipita pour le relever; il semblait atrocement souffrir et dit d’une voix étrange : « Ce n’est rien : les cloches de Cambridge. » Ils s’arrêtèrent un moment. On n’entendait pas d’autres bruits que ceux de la campagne. Le bras de Skinner était bien abîmé et il se fit faire un pansement sommaire. Puis Fleuriot, ayant demandé ses lunettes et sa carabine, les assura qu’il pouvait repartir. Un peu plus loin, épuisé, il retomba. Skinner, avec toute sa science de médecin, l’examina avec soin. Son visage resta impassible mais il craignit un éclatement du foie. Il encouragea son ami, et une fois encore Fleuriot repartit en s’appuyant sur les épaules de deux d’entre eux. Pour s’écrou­ler un peu plus loin, les suppliant : « Allez et laissez-moi. » A la ferme de Beauvais, très proche, le fermier accepta de s’occuper de lui. On l’étendit dans un champ de blé noir et le jeune radio Perrin resta à ses côtés pendant que les autres continuaient vers la ferme de Kerlando près de laquelle se cachaient les blessés. … »

    En juillet 1944, de nombreux maquisards et parachutistes SAS sont détenus et torturés par les Allemands à la prison de Pontivy. Le 19 juillet 1944, les prisonniers sont conduits en direction de Bieuzy-les-Eaux pour être exécutés. A proximité des ruines du château de Rimaison, les hommes doivent descendre un chemin encaissée puis ils sont fusillés au bord d’un petit ruisseau.

    14 corps sont découverts dans cette fosse dont ceux des parachutistes SAS: S/Lt Jean Pessis « Gray », le Sgt/C André Cauvin, le Sgt/C Louis Claustre, le S/Lt Alain Calloc’h de Kerillis et le S/Lt Jean Fleuriot. Un mémorial a été érigé sur les lieux.  »

    « D’après l’instituteur qui a procédé à l’enlèvement des victimes le 30 juillet, les corps étaient entassés les uns sur les autres. Ce qui signifie qu’ils ont été fusillés les uns après les autres. Il déclare également qu’ils avaient été fusillés dans le dos, car on voyait très bien l’entrée des balles dans les vêtements et la nuque. Il a remarqué également que certains des patriotes avaient reçu une balle dans la tempe. »

    http://www.francaislibres.net

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